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Patrick Bellair (France)

Né à Paris en 1977, Patrick Bellair était encore tout jeune lorsque sa mère l’initia à la photographie. Au moment où il réalisa sa première image, une photo de sa sœur, il sut qu’il allait faire de son hobby une carrière à vie. Inspiré par le monde autour de lui, c’est une constante veille des tendances de l’univers de la photographie beauté qui lui permet de proposer des réalisations avant-gardistes.

Spécialisé dans la photographie beauté, la joaillerie et les cosmétiques, Il prend ces clichés avec un système FUJIFILM GFX, de l’éclairage Profoto, et utilise principalement des bols beautés et un Mola Manti. La photographie beauté, certes subjective, doit correspondre à un idéal, une certaine perfection qui suggère une expertise irréprochable.

Sa quête de la beauté, est faite d’une perpétuelle remise en question. Savoir faire ressortir la beauté dans une image relève d’un œil expert, d’une sensibilité visuelle et de compétences spécifiques. De la mise en scène aux techniques de maquillage, toutes les étapes sont minutieusement réalisées pour un résultat irréprochable.
La réussite d’une photographie beauté tient en la collaboration du maquilleur, du coiffeur, du photographe et du modèle. Complicité et compréhension mutuelle sont indispensables pour créer l’atmosphère et le style recherchés.

Témoignage

J’ai eu la chance d’être un des premiers à poser mes mains sur un GFX50s, c’était en mai 2017, et je devais partir shooter Mr Miyamoto au Japon. A l’époque j’avais un Nikon D3, et je sentais qu’il me fallait une meilleur résolution d’image afin d’aller plus loin dans la qualité des portraits que je réalisais. Je l’ai donc acheté deux jours avant de partir et je me suis retrouvé sur place « sans filet ». Dès la première image, j’ai senti que rien ne serai jamais comme avant, et de manière très positive. Il m’a suffi de zoomer dans l’œil de mon personnage pour m’apercevoir que je voyais mon reflet, de manière extrêmement nette sur l’image, un nouveau monde s’ouvrait à moi.

Depuis, j’utilise le GFX comme boitier unique, on prend vite goût à la qualité. Il me permet de gagner en précision dans mes portraits beauté, d’avoir une qualité de peau inégalée, ce qui me permet à la retouche d’avoir cette texture si agréable à travailler. Le bokeh, quand j’utilise mes objectifs à pleine ouverture, est lui aussi incroyable, je n’avais jamais atteint un velouté aussi délicat avec le plein format. J’ai pu sentir un gap énorme, depuis que j’utilise ce boitier. Dans mon travail beauté quotidien, je le trouve bien balancé en terme d’encombrement, il fonctionne parfaitement, ce qui est primordial dans mon métier, et j’ai vraiment l’impression d’être sur un DSLR en terme de fonctionnalité. J’ai pu tester d’autres moyens format, la qualité était au rendez-vous, mais l’ergonomie était loin derrière.

Dernièrement j’ai pu tester le GFX100, j’ai refait le même test qu’au Japon : Un portrait classique, puis je zoom sur l’œil… là, je prends une énorme claque, l’iris occupe à présent 100% de mon écran Apple Cinema Display Retina 23 pouces, je suis resté sans voix.

J’ai aujourd’hui la chance d’être ambassadeur GFX, j’ai même pu aller au Japon visiter les locaux de Fujifilm et rencontrer les personnes derrière ce système, une histoire d’amour est née avec Fujifilm et je sens qu’elle va durer !

Matériel

  • GFX 50S
  • GF63mmF2.8 R WR
  • GF110mmF2 R LM WR
  • GF120mmF4 R LM OIS WR Macro
  • GF32-64mmF4 R LM WR

Galeries